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Deontay Wilder, Plus Gros Puncheur de l'Histoire ?

Publié par Univers Boxe le

Deontay Wilder, Plus Gros Puncheur de l'Histoire ?

DEONTAY WILDER s'est déclaré "le plus gros puncheur de l'histoire de la boxe". En regardant les statistiques, il l'est peut-être. 

Wilder, un punch hors norme

De tous les champions poids lourds, Wilder est celui qui a le plus haut pourcentage de KO. Il a remporté 41 victoires par KO en 43 combats (un match nul) pour un taux de Knock Out qui s’élève à 95%. Cela place le champion poids lourd de la WBC devant Rocky Marciano et Vitali Klitschko (87%), George Foreman (85%) et Mike Tyson (76%). Il est cependant vrai de dire que Wilder a un certain avantage sur Foreman et Tyson, car il n'a pas encore connu de déclin en fin de carrière.
Mais tous ces boxeurs étaient des combattants très différents de Wilder.

En effet, il y a très peu de boxeurs qui peuvent mettre leur adversaire KO comme le fait Deontay Wilder à l’heure actuelle. À l’époque et dans les poids légers, il y a eu Julian Jackson, mais dans les poids lourds, Wilder est un cas unique. Lorsque l’on évoque le punch, les gens parlent souvent de George Foreman et c’est légitime, mais force est de constater que Foreman ne pulvérisait pas ses adversaires sur un seul coup comme le fait le Bronze Bomber.

Si on compare à Anthony Joshua, prenons l’exemple de Dominic Breazeale. Joshua a boxé pendant sept rounds avant de le mettre KO - et Wilder l'a fait d'un seul coup-de-poing. 

Ce que nous voulons dire, c’est que tous les grands champions cités au-dessus mettaient leur adversaire KO avec plus de tactique. Ils frappaient dans les biceps pour faire descendre la garde et travaillaient leur adversaire pour s’ouvrir une brèche. Ce qui n’est pas le cas de Wilder.

Il suffit de regarder son dernier combat contre Luis Ortiz. Deontay Wilder était complètement dépassé niveau boxe et hormis un travail de Jab pour maintenir à distance son adversaire, il n’a pas « usé » son adversaire. Et pourtant, au 7ème round, sur un seul coup, il l’a foudroyé.

L'expression sur le visage du Cubain après qu'il se soit levé juste après que le compte de l'arbitre ait atteint "Dix" en dit long sur la puissance de Wilder car ce n'était pas seulement : "Qu'est-ce qui m'a frappé", mais aussi : "Comment est-ce arrivé ? 
La réaction lors de la conférence de presse qui a suivi, Ortiz a décrit ses sentiments comme "sous le choc", avant d'ajouter : "Il n'a besoin que d'une seconde."
Jusqu'au moment où sa main droite a atterri, Ortiz avait été très à l'aise, manœuvrant Wilder autour du ring avec ses déplacements. Mais comme Ortiz l'a découvert à deux reprises, un faux mouvement contre Wilder et le combat est terminé.

Ce qui rend Wilder différent, c'est l'effet de levier unique qu'il obtient sur ses coups. Il n'est pas très lourd, surtout par rapport aux normes actuelles, mais son allonge est exceptionnellement longue, et quand il place sa main droite au bon endroit... eh bien, nous avons vu les résultats.

Il y a différentes sortes de puissance. George Foreman était, bien sûr, un grand boxeur et puncheur, mais sa puissance était très différente de celle de Mike Tyson par exemple, dont le crochet était créé par la vitesse de son mouvement. Et celle de Wilder est encore différente.

LES KO DE WILDER SONT DÉVASTATEURS

Il y a eu des moments dans la revanche d'Ortiz où la frustration semblait se glisser dans la boxe de Wilder. Selon CompuBox, il n'a reçu que 23 coups-de-poing dans les six premiers rounds et il lui est arrivé de se frapper la poitrine et de secouer les bras pour essayer de se mettre en mouvement et de trouver un certain rythme. Ordinaire et complètement hors sujet si longtemps dans ce combat, Wilder a ensuite foudroyé Ortiz.

Mais comment fait-il ?

Wilder n'est pas un mastodonte pour un poids lourd, mais il a un physique de puncheur avec ses larges épaules et sa taille fine, il y a l'effet de levier, le fouet à la fin de ses coups - et le timing. 

Le timing est un élément important. Deontay Wilder place souvent ses frappes lorsque ses adversaires s'avancent ou qu'ils commencent un enchaînement. Cela donne donc un effet de double impact.

Il n’y a cependant pas de recette miracle pour devenir un puncheur comme lui. On ne peut pas apprendre à quelqu'un à donner des coups-de-poing comme ça. Vous pouvez apprendre à quelqu'un à frapper correctement ou à mieux frapper, mais vous ne pouvez pas lui apprendre à frapper aussi fort. 

Si on veut s’avancer un peu sur la revanche entre Wilder et Fury qui aura lieu le 22 février, on pense que Wilder a besoin de frapper plus dans la revanche. Il a laissé Fury le frapper lors du premier combat. Deontay Wilder attendait que Tyson Fury lui donne des coups pour qu'il puisse contrer, mais pendant ce temps-là, Fury marquait ses points.

Le combat sera certainement serré, mais avec Wilder, une seconde d’inattention durant ces 36 minutes et le combat est terminé.

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